Le monde nous appartient !




Ce matin, voyant que je n’étais pas bien réveillée, mon mari me lance un joyeux et tonitruant : « Allez ! Le monde nous appartient ! », espérant que je me réveille et me mette à travailler.

Oui, son injonction m’a bien réveillée mais je me suis demandé « Quel monde ? De quel monde parle-t-il ? »


Du monde d’avant le confinement, celui des contraintes, des trajets dans des transports en commun blindés, celui de la course à tout va ? Le monde des déplacements non nécessaires, de l’air pollué par les pots d’échappement ? Le monde des open space et autres flex offices impersonnels ? Le monde des dossiers qu’il faut préparer pour hier et recommencer sans cesse parce que la Direction a changé d’avis ? Le monde des journées routinières où il faut faire acte de présence au bureau pour être bien vu/e de sa hiérarchie ? Ce monde où nous nous sentons frustrés et enfermés ?


Non, en fait, je pense qu’il s’agissait du monde d’aujourd’hui et de demain, le monde de la vraie vie, celui que nous pouvons nous construire, en fonction de nos envies, de nos attentes.


La période de confinement a fait réfléchir beaucoup de mes clients et de mes connaissances. Certains ne supportent plus de prendre des transports en commun bondés, où les gens excédés, fatigués, deviennent agressifs, malgré eux car comment supporter des conditions de trajet insupportables ?


On a parlé de « syndrome de la cabane » en nous expliquant que beaucoup de gens se trouvaient bien chez eux. Mais ne serait-ce pas simplement parce qu’ils n’aspirent plus à des conditions de travail compliquées et difficiles à supporter ? Et que, somme toute, travailler chez soi, c’est beaucoup moins stressant, moins fatigant, on se sent plus « productifs », plus créatifs car on est loin du bruit, on travaille au calme, loin aussi du regard des autres et du management.


D’autres ont pris conscience qu’ils avaient ce qu’on appelle un « bullshit job », un job qui ne sert à rien. Ils se demandent ce qu’ils font là, pourquoi ils travaillent. Ils ont le sentiment que leur job n’a aucun sens. Comment continuer sur un poste où rien ne fait sens ?


D’autres, enfin, ont aimé cette période qui leur a donné l’occasion de reprendre la main sur le temps : des horaires plus souples pour une organisation familiale plus apaisée, plus de temps à passer avec ses proches ou à se lancer, enfin, dans une activité manuelle, créatrice.


Quoiqu’il en soit, le confinement a souvent permis à beaucoup de gens de se poser, pour se poser des questions sur le sens de leur vie. Quel sens donner à sa vie après une telle période ?


Oui, votre monde vous appartient ! Discutons-en ensemble lors d’une séance offerte !

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A bientôt !


Valérie


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